30 octobre 2009
Si je pouvais
Si je pouvais être à nouveau au près de toi
Serrer le temple de mes passions sur mon corps
Ardent de désirs inassouvis, tu flamboies
Sans cesse à mon regard, toi qui surveilles un fort
Si je pouvais être à nouveau au près de toi
Me délectant encore du fumet de ta sueur
Le nez glissé au creux de ton être en émoi
Tant de plaisirs certain succédant la fureur
Si je pouvais être à nouveau au près de toi
Que de joie quand chuchotant à mon oreille
Tu me susurres des paroles dont mon cœur choit
La mélodie de ta voie mon être émerveilles
Si je pouvais être à nouveau au près de toi
Mais je le sens au fond de moi tu n'es pas là
Si je pouvais être à nouveau au près de toi
Je le sens bien au fond de moi tu reviendras
29 octobre 2009
Jeune garde
Garde mon cœur comme tu le fais pour cette ville
Tenant sans cesse de ta main la hallebarde
Qui seule peut verrouiller mon âme vile
Surveille qu'il ni entre aucun intrus, garde!
Garde la porte de mes sentiments perdus
Ne les laisse plus entrer eux qui si néfastes
On si souvent essoré mon cerveau tordu
De toute son essence perdant mon corps chaste
La lune descend dans le ciel, la nuit fuit
Le bandit ennemi s'éveille et s'introduit
Dans la ville qui encore doucement sommeil
Garde empêche-le de me déflorer , soleil
Éclairant mes songes de la perte ma sauvée
Des infamies veuille je t'en supplie me garder
22 octobre 2009
L'Homme assis sur un banc
L'Homme assis sur un banc
Attend le doux moment
Ou dans le ciel cyan
Ne résonnera plus
La douleur de l'enfant
Qui le monde perçut
Le trouve décevant
Son visage déçu
Voit la vie qui l'attend
Et ne lui plaît plus
L'Homme assis sur un banc
Attend le doux moment
13 octobre 2009
Nouvelle érotique
Je te prends dans mes
bras puis doucement je t'embrasse,je défais la chemise te léchant
et mordillant dans le cou. Je te caresse doucement les flans et
tendrement mes mains glissent sur la courbure de ton corps; arrivant
petit à petit jusqu'au niveau de l'antre de ton monstre. L'une
d'elle remonte a sous tes cotes titillant tes points sensibles;
tandis que l'autre se faufile contre ton ventre jusqu'à son point le
plus bas: le fourreau de ton éperon.
Dans ton cou ma
langue s'acharnant toujours , ma main redescend le long de tes cotes
et déboutonne ton pantalon, ma langue glisse tout du long de ton
corps s'attardant le long de tes reins. Jusqu'à se poser au prés de
ma main qui descend un peu plus encore afin de mieux saisir le lieu
dit de ta fécondité.Mon autre bras t'enlace doucement te poussant
doucement en arrière: jusqu'au délicieux moment ou tu tombe assis.
C'est à se moment précis je ma blouse tombe tandis que je
me relève doucement laissant mes seins glisser le long de ton
pieu.Je dépose une main sur ton épaule et sous mon pois te voici
contraint de t'allonger dans le matelas,mes seins glissent le long de
ton échine,jusqu'à ta bouche.
Je t'enlace tendrement et
doucement fais glisser mon bassin au dessus du tiens, subitement te
voilà en moi.Je t'embrasse tendrement et le rythmes de mes
mouvements de hanches petit a petit s'accélère, la rotation rapide
que parfois font mes hanches te surprenne et parfois te déclenche un
petit soupir de jouissance:tout a coup ta divine semence s'écoule en
moi!
Je m'allonge sur toi te couvrant de tout l'amour qui
en mon coeur vibre pour toi.
24 septembre 2009
Le prince est parti
Le prince n'a plus de sang
Le prince n'a plus de larme
Le prince n'a plus de charme
Le prince n'a plus de dents
Le prince est mort hier
Le prince est mort dans la clairière
Le prince est mort au cimetière
Le prince est mort hier
Le prince n'a plus de femme
Le prince n'a plus d'enfant
Le prince n'a plus de flamme
Le prince n'est plus charmant
Le prince est parti
Le prince a fini
Le prince est parti
Le prince a fini
Le prince est parti
Le prince a fini
Le prince est parti
Le prince a fini
Le prince est parti
Si loin mars
O toi l'onde qui le transperce et le transperce
Unissant nos cœurs par delà nos corps, mur
Portant de l'un l'autre les sentiments de tristesse
Ton âme en toi sanglote, tu pleures j'en suis sure
Mars, mon cœur bat pour toi, à des milliards de lieux
De mon cœur cristallin, pleurant de ne te voir
Tant de temps passé sans toucher tes cheveux
Si nous pouvions sortir d'orbite et sur terre choir...
J'ai le souvenir de l'olympe dans tes doux bras
Maintenant nous tournons autour d'un axe commun
Nous nous approchons, et nous éloignons, tu es las
Te rejoindre m'est impossible je te tends ma main
O toi l'onde qui me transperce et le transperce
Portant de l'un l'autre les sentiments de tristesse
Délicieux pénis
Laisse moi poser mon sacrifice
Auprès de ton très saint orifice
Ma langue aime à goûter tes délices
Ha que ma verge te frôlant s'agrandisse
Doucement sur elle ma peau se lisse
Tes extrémités cherchant mon pénis
Lentement en ton corps s'immisce
Caressant brutalement ton clitoris
Qu'entre tes bras tout mon corps frémisse
Je dépose en ton sein mon sacrifice
Couvrant de mon corps tous tes orifices
Le cœur emplie de tes saints délices
Il est doux que ma verge rétrécisse
En toi la peau de mon pieu se plisse
Les derniers soubresaut de mon pénis
Tranquillement hors de toi je glisse
Ma semence coule sur ton clitoris
Contre tes seins mon corps enfin finisse
15 septembre 2009
Fête
Joie, mort et fête
Je te regrette
Joie, mort et fête
Vie en défaite
Joie, mort et fête
Crie la chouette
Joie, mort et fête
Mon âme défaite
Joie, mort et fête
L'amour se délaite
Joie, mort et fête
Fin de ma dette
01 août 2009
Dormons
Dormons jusqu'à demain
Dormons c'est notre fin
Demain à notre réveil m'aimeras-tu encore?
Dormons jusqu'à demain
Dormons c'est notre fin
Pour toi jeune homme j'ai survécu jusqu'à lors
Dormons jusqu'à demain
Dormons c'est notre fin
mon coeur s'envole tandis que tendrement tu dors
Dormons jusqu'à demain
Dormons c'est notre fin
petit à petit s'élève hors de mon humble corps
Dormons jusqu'à demain
Dormons c'est notre fin
Je regarde la lune qui brille au dehors
Dormons jusqu'à demain
Dormons c'est notre fin
La lune qui sur nos âmes avait posé son sort
Dormons jusqu'à demain
Dormons c'est notre fin
N'imagines pas que je ne t'aime plus, dors
Dormons jusqu'à demain
Dormons c'est notre fin
Je me dois de partir, c'est de mon âme le sort
Dormons jusqu'à demain
Dormons c'est notre fin
Je me dois de t'abandonner Homme si fort
Dormons jusqu'à demain
Dormons c'est notre fin
Courage à toi, en moi crois-tu seulement encore?
Dormons jusqu'à demain
Dormons c'est notre fin
Fuir les Hommes, Fuir les Femmes,Fuir la vie, je sors
Dormons jusqu'à demain
Dormons c'est notre fin
31 juillet 2009
Il était un homme
Il était un homme complètement tordu
Qui se tenait souvent en boule rabougris
Il ne portait jamais que des vêtements gris
Et pour avancer sans-cesse tortillait du cul
Et un jour dans un couloir secouant ses fesses
Lendemain de violente rupture avec sa mie
Il fit connaissance d'une éclopée, ragaillardie
Par l'alcool, dans leurs yeux se voit la détresse
Tous deux apprenant tendrement à se connaître
Elle n'en fut qu'assagit et de ses soucis fit fi
Et lui de l'amour devint bien vite maître
Et tout deux firent un petit couple bien joli
Leurs vies de couleurs bien vite furent emplies
Et des cendres leurs cœurs purent enfin renaître


