11 juin 2011
Et puis donc voilà,
Ce blog n'a plus aucune raison d'être, aussi vais-je le clore.
Il en avait quand j'allais mal.
Mais j'ai retrouver une joie de vivre.
Aussi est-il temps de tourner la page.
Merci Benoît de m'avoir aider à y parvenir. Je t'aime
Merci aussi Audrey, Ophélie, Nico, JuB, et tout les autres qui ne liront jamais ce message.
Voilà. Ce message cloture ce blog, qui sait, j'en fairais peut-être un autre, mais plus joyeux, sans envie de mort.
Mais pour le moment ce n'est pas vraiment à l'ordre du jour.
Au revoir.
26 mars 2011
Confusion mentale
Confusion d'un esprit, pertes aux tréfonds de l'être
Changement de fenêtre, déjà tout dépérit
Ce monde entier parti, ce monde que l'on avait vu naître
Tout cela engloutit, à jamais fermer la fenêtre
Il y avait encore tant de monts à gravir
Tant de forêts magiques rester à découvrir
Tellement de fleuves et de rivières à franchir
Les cieux ne sont points toujours bleus il faut périr
Confusion d'un esprit, pertes aux tréfonds de l'être
Changement de fenêtre, déjà tout dépérit
Ce monde entier parti, ce monde que l'on avait vu naître
Tout cela engloutit, à jamais fermer la fenêtre
Voir cet enfant contempler la mort sans pleure
La mort de chaque jour, d'instant qui ne sont plus
Pourtant qu'il est doux ce monde que l'on s'est forger
Tristesse qu'il ne meurt avec nos souvenir perdus
Confusion d'un esprit, pertes aux tréfonds de l'être
Changement de fenêtre, déjà tout dépérit
Ce monde entier parti, ce monde que l'on avait vu naître
Tout cela engloutit, à jamais fermer la fenêtre
Te prendre par la main et t'emmener là-bas
Voyager avec toi en ce tu ne vois pas
Retrouver dans ton sourire cet autre toi
Celui qui dans mes songes me redonner la foi
Confusion d'un esprit, pertes aux tréfonds de l'être
Changement de fenêtre, déjà tout dépérit
Ce monde entier parti, ce monde que l'on avait vu naître
Tout cela engloutit, à jamais fermer la fenêtre
C'était si simple, c'était si beau, nous deux, rien d'autre
Grandir chaque jour, oublier que je suis morte
Revivre à travers ton regard en quelque sorte
Mais chacun nous avons un monde qui est bien autre
Confusion d'un esprit, pertes aux tréfonds de l'être
Changement de fenêtre, déjà tout dépérit
Ce monde entier parti, ce monde que l'on avait vu naître
Tout cela engloutit, à jamais fermer la fenêtre
Confusion d'un esprit, pertes aux tréfonds de l'être
Changement de fenêtre, déjà tout dépérit
Ce monde entier parti, ce monde que l'on avait vu naître
Tout cela engloutit, à jamais fermer la fenêtre
Ton monde meurt, le mien ne lui survit, créons le notre
13 février 2011
Benoît
Beau brun qui vrilla mon cœur quand je n'étais libre
Et qui par ton regard m'affranchis à jamais
Ne m'as tu montrée l’issue du déséquilibre
Oh ce que l'amour peut détruire un jour glacé
Il peut le réparer et le magnifier
Toi Benoît que j'aime comme je n'ai jamais aimé
09 janvier 2011
Un jour
Un jour que tout dans ma vie basculé
Un ange à ma fenêtre s'est posé
Et dans son regard je me suis baignée
Son sourire m'a à jamais consolé
J'ai su qu'il était temps pour le passé
D'être pour toujours abandonné
Car dans tes bras je veux tout oublier
Maintenant que la vie s'est simplifier
Ne plus penser à hier ni demain
Et profiter de se doux sentiment
Dont je ne veux point connaître la fin
Auprès de toi les cieux sont plus cléments
Que je n'aurais jamais imaginer
Tant de douceurs peuvent-elles être vraies?
24 novembre 2010
Peur de ne savoir t'aimer
Si parfois j'ai peur, ce n'est que pour toi
L'angoisse permanente d'un jour te blesser
D'être un jour cassante, quand tu restes coi
De lire la stupeur, en toi l'être aimé
Et si mes sentiments ne te protègent
Sache que j'en succomberais tantôt
De ton cœur instruis-moi le solfège
Ne pas te blesser, tel est mon credo
Si parfois j'ai peur, ce n'est que pour toi
L'angoisse permanente d'un jour te blesser
D'être un jour cassante, quand tu restes coi
De lire la stupeur, en toi l'être aimé
21 octobre 2010
Vivre
Vivre si vite, sans attendre la suite
Vivre si vite, sans que tu hésites
Courir après la vie sans même attendre
Mais qu'attendre accélérer encore
Sans jamais prendre garde au fond sonore
Vivre toujours plus vite sans rien entendre
Vivre si vite, sans attendre la suite
Vivre si vite, sans que tu hésites
Ne jamais attendre demain la mort
Demain peut-être la mort viendra te prendre
Regardes en avant, sans te faire surprendre
Ne jamais attendre, ne te faire de tort
Vivre si vite, sans attendre la suite
Vivre si vite, sans que tu hésites
Courir, courir encore, courir toujours
Ne t'arrête pas, regarde en avant
Ne prends point garde aux petits changements
Courir encore toujours après l'amour
Vivre si vite, sans attendre la suite
Vivre si vite, sans que tu hésites
10 octobre 2010
Flamme
Cette flamme qui lèche mon cœur
Qui le berce tantôt le bouleverse
Je t'en pris étreint moi de tes caresses
Ainsi la vie recouvre sa douceur
Soleil
Le soleil pointe à travers les nuages
Tel l'espoir se levant enfin en moi
Tu apparais, ce n'est pas un mirage
Avec toi ne songer à autrefois
Chimie amoureuse
C'est de la chimie de deux cœurs perdu
Qu'est conçut la plus parfaite des liaisons
Partageant le bonheur, comblant les déceptions
Et de nos âmes créant le salut
Tu es pour moi la base dont a besoin
Tout acide pour être neutralisé
Qu'ensemble nous soyons enfin stabilisés
Avec toi l'espoir n'est plus tellement loin
C'est de la chimie de deux cœurs perdu
Qu'est conçut la plus parfaite des liaisons
Partageant le bonheur, comblant les déceptions
Et de nos âmes créant le salut
Aucun solvant ne saura délayer
Les sentiments qu'envers toi j'ai conçut
J'aimerais que jamais tu ne sois déçu
De ce que de mon cœur tu as sauvé
C'est de la chimie de deux cœurs perdu
Qu'est conçut la plus parfaite des liaisons
Partageant le bonheur, comblant les déceptions
Et de nos âmes créant le salut
08 octobre 2010
Amour enfantin
Un sourire illumine ton visage enfantin
Mon cœur s'embrase et je ne puis que te sourire
Je me sens face à ton regard enfin revivre
J'envie l'innocence des amours de gamins
Redevenir une enfant avec toi un instant
Rire aux éclats de toutes ses choses qu'on oublie
Quand trop tôt on grandit, et qu'avec toi l'on revit
A nouveau de l'espoir, vivre l'instant présent
Un sourire illumine ton visage enfantin
Mon cœur s'embrase et je ne puis que te sourire
Je me sens face à ton regard enfin revivre
J'envie l'innocence des amours de gamins

